Posts Tagged ‘rock decibels’

Static Daydream at Rock Decibels

Avec une pochette rappelant un album classique de Ride, Static Daydream nous prposent ici un « debut album » fait d’accroches massives et de tonnes de feedback. Les tonlités ne connaisent qu’un seul registre, le fuzz, les vocaux en reverb, les guitares hargneuses pour mettre en exergue une seule sensibilité, le post punk.

On retiendra « When I Turne Around You’re Gone » le titre phare, mais aussi le fuzz de « The Only One »ou « More Than Today ».

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Marshmallow Coast at Rock Decibels

L’ancien élève de Elephant 6, Andy Gonzales (ex-of Montreal, The Music Tapes, Mond Brains) est de retour sous le sobriquet de Marshmallow Coast pour le dernier chapitre de sa carrière prolifique (ceci est quand même son neuvième album).

Vangelis Rides Again sonne comme un disque italo lounge album ; laid-back et brumeux, les morceaux sont comme ensablés dans le crépuscule obscur de la psychedelia telle que, dans les années 80, elle était véhiculée par l’électronique.

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Marshmallow Coast at Rock Decibels

L’ancien élève de Elephant 6, Andy Gonzales (ex-of Montreal, The Music Tapes, Mond Brains) est de retour sous le sobriquet deMarshmallow Coast pour le dernier chapitre de sa carrière prolifique (ceci est quand même son neuvième album).

Vangelis Rides Again sonne comme un disque italo lounge album ; laid-back et brumeux, les morceaux sont comme ensablés dans le crépuscule obscur de la psychedelia telle que, dans les années 80, elle était véhiculée par l’électronique.

L’instrumentation flotte de ci de là façon Beach Boys, permettant à aux compositions mélodiques de Gonzales de se transformer au fur et à mesure de leurs progressions. Des hommages rendus aux Drifrres , Return to Forever ou The Sound of Music prennent la substance de ces rêves étranges qui surviennent juste avant l’éveil ; des souvenirs dont on n’a que partiellement conscience mais qui sont comme les résidus des profondeurs qui ont agité notre esprit.

Vangelis Rides Again est un opus cyberpunk velouté, parfait pour la paresse qui nous engloutit quand le passé est un fardeau et le futur lugubre et indécis. Une invitation à sombrer dans laquelle il sera aisé de plonger.

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Mind Brains at Rock Decibels

On pourrait qualifier Mind Brains de supergroupe dans la mesure où le line-up de ce combo d’Athens, Géorgie, comprend des membres d’autres groupes : Olivia Tremor Control, Marshmallow Coast, of Montreal, the Music Tapes, et plus…

Malgré ce pedigree impressionnant la musique de cet « debut album » éponyme n’aura rien d’ampoulé ou de déclamatoire. Le son, au contraire, nait sous forme de vague hallucinogènes, d’harrminies vocales qui se courbent et se distendent, d’éclairs de synthés en distorsion et de percussions vacillantes qui semblent venir d’une séquence onirique issue d’une peinture d’un Dalí nourri aux stupéfiants.

Autres images venant en tête, Queen alimenté par Quaaludes, les Beatles, période la plus acide, en mirage distant ; le tout formant une fête pour des sens qui seraient emplis de béatitude et de joie.

Mind Brains, comme se doit d’être tout effort psychédélique, est un travail collaboratif où se fait jour sa manière évidente une esthétique basée sur l’expérimentation et l’exploration soniques façon The Flaming Lips, mais aussi des bribes de tribalisme krautrock et de new wave à la Gary Numan.

Les freakouts seront charmants par moments (« Body Horror »), plus sinistres à d’autres (« Strange Remember »), liés tous ensemble par des interludes chargés d’effets sonores comme des bruits d’amplis ou des collages de guitares souvent à la limite du pastiche.

C’est une psychedelia faite de nappes et de textures, d’idées cérébrales et éthérées, flottantes et sans véritable suite logique en matière de direction. « Happy Stomp » créera un climat mystique en réitérant, tel un mantra, un seul accord et, bien qu’il soit le titre d’ouverture, il ne pourvoit aucune introduction à un disque fait de compositions lâches faites entre amis. C’est de cette manière qu’il a été conçu, c’est ainsi qu’il doit, par conséquent, être écouté.

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Mind Brains at Rock Decibels

On pourrait qualifier Mind Brains de supergroupe dans la mesure où le line-up de ce combo d’Athens, Géorgie, comprend des membres d’autres groupes : Olivia Tremor Control, Marshmallow Coast, of Montreal, the Music Tapes, et plus…

Malgré ce pedigree impressionnant la musique de cet « debut album » éponyme n’aura rien d’ampoulé ou de déclamatoire. Le son, au contraire, nait sous forme de vague hallucinogènes, d’harrminies vocales qui se courbent et se distendent, d’éclairs de synthés en distorsion et de percussions vacillantes qui semblent venir d’une séquence onirique issue d’une peinture d’un Dalí nourri aux stupéfiants.

Autres images venant en tête, Queen alimenté par Quaaludes, les Beatles, période la plus acide, en mirage distant ; le tout formant une fête pour des sens qui seraient emplis de béatitude et de joie.

Mind Brains, comme se doit d’être tout effort psychédélique, est un travail collaboratif où se fait jour sa manière évidente une esthétique basée sur l’expérimentation et l’exploration soniques façon The Flaming Lips, mais aussi des bribes de tribalisme krautrock et de new wave à la Gary Numan.

Les freakouts seront charmants par moments (« Body Horror »), plus sinistres à d’autres (« Strange Remember »), liés tous ensemble par des interludes chargés d’effets sonores comme des bruits d’amplis ou des collages de guitares souvent à la limite du pastiche.

C’est une psychedelia faite de nappes et de textures, d’idées cérébrales et éthérées, flottantes et sans véritable suite logique en matière de direction. « Happy Stomp » créera un climat mystique en réitérant, tel un mantra, un seul accord et, bien qu’il soit le titre d’ouverture, il ne pourvoit aucune introduction à un disque fait de compositions lâches faites entre amis. C’est de cette manière qu’il a été conçu, c’est ainsi qu’il doit, par conséquent, être écouté.

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Fishboy at Rock Decibels

Fishboy est un groupe indie pop au son éclectique embrassant aussi bien la lo-fi acoustique que la power pop pleine de panache. Mais c’est avant tout un combo qui sert de véhicule aux compositions loufoques de Eric Michener, un natif du Texas surnommé « fishboy » car il répondit à un défi consiatnt à manger un poisson vivant lors d’une excursion de son école.

Anecdotique, cet épisode en dit long sur l’excentricité qui préside à ses opus dont la plupart ont toujours une vague connotation conceptuelle (par exemple avec un titre aussi emblématique que Albatross : How We Failed to Save the Lone Star with the Power of Rock and Roll).

An Elephant est un autre de ces disques à thème où le groupe creuse la vie de Thomas Edison et Topsy, an éléphant que Edison a tué lors d’une expérience visant à démonter les dangers du courant alternatif. L’album nous offre ainsi un conte peuplé de pachydermes fantômes de fantasmes de revanche et de tristesse, le tout délivré avec une énergie et une implication dont Pete Townshend serait fier.

L’histoire est, en effet, narrée avec clarté et de manière débridée avec des guitares qui vocifèrent et une section rythmique qui se montre pleine de puissance. Les compositions sont, en outre, imbriquées les unes aux autres mais chacune d’elle pourrait être un « single » de qualité avec un talent pour écrire des mélodies qui accrochent et qui sonnent à la fois minimalistes et arborent des dimensions épiques (« Elephant in the Room » ou « Bury My Body »).

Certaines plages touchent même à l’universel avec un «  Floating Away » qui raconte l’adieu de Topsy à la Terre de manière émouvante et sensible. Fishboy est ainsi capable d’alterner mélancolie et férocité avec la même crédibilité,An Elephant est, par conséquent, autre chose qu’un disque de pop rempli de riffs de plus mais un album avec lequel il serait bon de prendre le temps de s’attarder.

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